Réchauffement climatique: Michel Onfray met Greta Thunberg en PLS !
Dans cette courte vidéo, le philosophe Michel Onfray pointe du doigt l’incohérence et l’absence d’objectivité des écologistes qui, comme la
Lire la suiteSur les réseaux sociaux, ils sont de plus en plus nombreux à sortir du bois. À contre-courant d’un discours dominant souvent hostile à la chasse, certains influenceurs assument désormais un changement de regard, voire un engagement personnel. C’est le cas de Nico Chalon, plus connu sous le nom de “Nico l’Alchimiste”. Suivi par plus de 200 000 abonnés sur les réseaux sociaux, cet influenceur spécialisé dans la gastronomie et les spiritueux revendique aujourd’hui un choix qui tranche avec son passé : il vient de passer son permis de chasser. Un revirement qu’il explique sans détour dans cette vidéo largement relayée.
Le point de départ de sa réflexion tient en un mot : hypocrisie. Pendant des années, comme beaucoup, il se dit opposé à la chasse, reprenant les critiques classiques contre des chasseurs présentés comme des “viandards” ou des tueurs par plaisir. Dans le même temps, il continue de consommer de la viande. C’est ce décalage qui finit par le faire basculer. Avec le recul, il reconnaît une contradiction qu’il ne souhaite plus entretenir : aimer la viande tout en refusant la réalité qu’elle implique.
Son raisonnement est simple et frontal. Manger de la viande suppose qu’un animal soit tué. Dès lors, difficile selon lui de condamner la chasse tout en profitant des produits issus de l’élevage industriel, dans lequel on ne peut pas dire que le respect de la condition animale soit la priorité. Passer le permis de chasser devient alors une manière d’assumer pleinement ses choix alimentaires.
Au-delà de cette prise de conscience, Nico Chalon évoque aussi une véritable découverte. En passant son permis, il dit avoir pris la mesure de ce qu’est réellement la chasse : une pratique qu’il qualifie de respectueuse, mais aussi formatrice. Loin des caricatures, il insiste sur le rapport direct à la nature, au vivant, mais aussi à la mort, deux dimensions largement évacuées par la société moderne.
Il ne nie pas les dérives possibles, reconnaissant que certains comportements existent à la marge. Mais il les distingue clairement de la pratique dans son ensemble. Dans son discours, la chasse apparaît avant tout comme une manière de “bien manger”, en assumant l’origine de la viande, et en respectant davantage l’animal que dans certains modes de production intensifs.
Son argumentaire ne s’arrête pas à une démarche personnelle. Il rappelle aussi des réalités bien connues sur le terrain. La régulation des espèces, notamment celle du sanglier, fait partie de ses motivations. Il souligne également le rôle des chasseurs dans l’indemnisation des dégâts agricoles, financée par leurs cotisations. Autant d’éléments qui, selon lui, participent à une meilleure compréhension de la chasse, loin des idées reçues.
Le cas de Nico Chalon n’est pas isolé. À mesure que les débats autour de l’alimentation, du bien-être animal et des circuits courts prennent de l’ampleur, certains profils auparavant critiques réévaluent leur position. Sans chercher à convaincre à tout prix, l’influenceur conclut sur une idée claire : chacun est libre de ses choix alimentaires, mais il invite à une forme de cohérence. Dans son cas, elle passe désormais par la chasse.
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