Aéroport de Biarritz : une battue d’ampleur pour 16 sangliers prélevés

Battue au sanglier aéroport de Biarritz

65 postés, 50 chiens mobilisés et 16 sangliers au tableau : une battue d’envergure a été organisée, le 29 mars dernier, à proximité immédiate de l’aéroport de Biarritz-Pays Basque. Une opération complexe, menée dans un secteur à très forts enjeux de sécurité.

Une mobilisation exceptionnelle aux portes de l’aéroport

Face à une présence importante de sangliers signalée à proximité de l’aéroport de Biarritz-Pays Basque, une battue a été organisée par l’Association Intercommunale de Chasse Saint Hubert – Côte Basque. Et les moyens engagés donnent la mesure de la situation : 65 postés, 15 piqueurs, 10 suiveurs et 50 chiens mobilisés pour sécuriser un secteur particulièrement sensible. Au terme de cette opération, 16 sangliers ont été prélevés. Un résultat significatif, obtenu dans un environnement contraint, entre habitations, axes routiers et infrastructures aéroportuaires.

Un dispositif de sécurité hors norme

Dans un tel contexte, la sécurité était au cœur du dispositif. Le trafic aérien a été aménagé par l’aéroport d’Anglet, tandis que plusieurs axes de circulation ont été temporairement coupés par la police municipale. Un chasseur était également positionné au sein même de l’aéroport aux côtés des gendarmes, afin d’anticiper toute intrusion sur les pistes. Malgré la complexité du terrain, la battue s’est déroulée sans aucun incident, confirmant le sérieux de l’organisation et la maîtrise des équipes engagées. Il est à souligner de plus qu’aucun chien blessé n’est à déplorer, .

Une réponse concrète aux enjeux de sécurité

Ce type d’intervention illustre le rôle central des chasseurs dans la régulation du grand gibier, notamment dans des zones à risques. À proximité immédiate d’un aéroport, leur capacité à intervenir efficacement et en coordination avec les autorités illustre le sérieux et l’implication des acteurs du monde cynégétiques dans leur rôle de régulateurs de la grande faune qui est, rappelons le, reconnue d’intérêt général au titre de l’article 420-1 du code de l’environnement.

Partager cet article


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Depuis la proposition de loi du sénateur Patrick Chaize visant à « améliorer la sécurité à la chasse », le...

Découvrez d'autres articles

Retour en haut