Dimanche 4 janvier, la découverte d’ossements humains dans le bois des Demoiselles à Sainte-Marguerite-sur-Duclair (Seine-Maritime) relance une enquête en sommeil depuis des mois. Une fois encore, c’est un nemrod, en pleine action de chasse, qui a permis de faire avancer l’affaire, confirmant le rôle de vigie discrète que tiennent les chasseurs dans nos forêts.
Une découverte macabre en forêt
L’après-midi du 4 janvier 2026, alors qu’il arpentait le bois des Demoiselles, un chasseur tombe soudain nez à nez avec des ossements humains, mêlés à des restes de vêtements. Immédiatement alertées, les forces de l’ordre dépêchent sur place techniciens en identification criminelle et enquêteurs de la brigade de recherche d’Yvetot, appuyés par la brigade de Rives-en-Seine.
L’identification en cours, une disparition dans tous les esprits
Les restes humains sont confiés à un médecin légiste, qui devra déterminer l’identité de la victime. Impossible, à ce stade, de confirmer qu’il s’agit de Jean-Luc Bordet, habitant de la commune porté disparu depuis le 29 mai 2025. Le souvenir de la battue citoyenne organisée mi-décembre pour tenter de retrouver ce quinquagénaire demeure encore très vif parmi les habitants.
Sentinelles des bois et témoins discrets
Cet épisode rappelle le rôle irremplaçable des chasseurs, véritables sentinelles des espaces naturels. Qui, mieux qu’eux, arpente les moindres recoins des forêts et découvre parfois ce que la société ignore ? C’est bien souvent grâce à leur vigilance que certains mystères, parfois tragiques, trouvent un début de réponse. À Sainte-Marguerite-sur-Duclair, la nature n’a rien révélé… jusqu’à ce que le regard attentif d’un chasseur permette d’avancer vers la vérité.












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