Aujourd’hui, sur le site de Cap’ Découverte, la fédération départementale des chasseurs du Tarn (FDC 81) organise une chasse d’effarouchement inédite. Objectif : éloigner les sangliers, protéger le site d’activités de plein air et les cultures environnantes… et montrer que la chasse peut aussi servir l’intérêt général, même sans fusil.
Une opération originale dans l’intérêt de tous
Ce mercredi 21 janvier, les promeneurs de Cap’ Découverte, espace multi-loisirs familial de 700 hectares risquent de croiser une battue… pas comme les autres. Encadrée par la Fédération Départementale des Chasseurs du Tarn, cette opération consiste à effrayer les sangliers présents sur ce vaste cite, situé à quelques kilomètres d’Albi, sans aucun recours aux armes.
Le principe est simple : disperser les animaux par la seule pression des chasseurs, afin d’éviter qu’ils ne causent des dégâts sur le site ou dans les cultures voisines. Un dispositif de panneaux d’information sera installé aux différentes entrées, pour informer le public et garantir la sécurité des visiteurs tout au long de la matinée.
Protéger, gérer la faune… même sans tir
À Cap’ Découverte, la configuration des lieux, chemins de promenade, zones de loisirs, proximité des habitations et des routes, rend toute action de tir impossible, pour des raisons évidentes de sécurité. Mais la gestion de la grande faune reste une nécessité : le sanglier prolifère, ses dégâts sont bien connus des agriculteurs locaux, et la fréquentation humaine ne décourage plus vraiment ces hôtes à quatre pattes.
D’où cette démarche originale, illustrant une fois de plus le rôle d’utilité publique assumé par les chasseurs. Même sans fusil, ils se mobilisent, en coordination avec les collectivités et les exploitants, pour maintenir l’équilibre entre nature, agriculture et loisirs. La mission de service rendu au territoire prime ici sur tout esprit de prélèvement.
Chasseurs au service de la société
L’opération de ce jour rappelle que la chasse moderne, loin des clichés, s’adapte aux réalités de terrain. Elle sait innover, dialoguer avec les autres usagers de la nature, et placer la sécurité de tous au premier plan. Pour la FDC du Tarn, c’est aussi l’occasion de rappeler que les chasseurs sont acteurs du bien commun : anticiper les problèmes, protéger les activités rurales, et garantir la cohabitation entre faune sauvage et vie locale.












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