Face à des dégâts agricoles qui continuent de remonter du terrain, le préfet prolonge d’un mois la période de chasse au sanglier dans l’ensemble du département. Objectif affiché : reprendre la main sur les populations, limiter les dégâts… et ne pas fermer les yeux sur le volet sanitaire.
Un mois de plus, parce que la pression ne retombe pas
L’administration justifie la prolongation par des saisines d’exploitants et un constat : malgré les prélèvements déjà réalisés et les interventions des lieutenants de louveterie, les dégâts perdurent. Résultat : la fermeture qui était fixée à fin février est repoussée au 31 mars 2026.
Jusqu’au 31 mars : approche, affût et battue possibles
Concrètement, le calendrier est étendu et la règle est simple : jusqu’au 31 mars, le sanglier reste chassable dans le département à l’approche, à l’affût ou en battue, dans le cadre habituel de l’exercice de la chasse. Le texte prévoit aussi la suite : comme à l’accoutumée, du 1er avril au 31 mai, la chasse du sanglier peut encore se pratiquer à l’affût et à l’approche, mais uniquement sur autorisation préfectorale individuelle.
Dégâts agricoles… et rappel sanitaire
Point à noter : la préfecture met également en avant le risque sanitaire, en citant notamment la tuberculose bovine. Un rappel qui vise à souligner que l’enjeu, dans ce type de dossier, ne se limite pas aux seules parcelles abîmées : il s’agit aussi de garder un œil sur la santé des élevages et sur la circulation de certaines maladies.











Laisser un commentaire