Dans l’Aveyron, la restauration des mares n’est pas qu’un dossier d’écologue en chambre : les chasseurs, au cœur du terrain, sont de nouveau moteurs d’un vaste programme collectif, alliant expertise de terrain et mobilisation partenariale au service de la biodiversité.
Un réseau d’acteurs mobilisé… avec les chasseurs en éclaireurs
Porté par l’Agence de l’eau Adour Garonne, le FEDER et la Région Occitanie, ce programme mêle sciences participatives et actions concrètes. Concrètement, qui mieux que les chasseurs pour cartographier, commune par commune, les mares du territoire ? Leur connaissance fine des milieux permet d’identifier rapidement les points d’eau à restaurer.
Analyse, hiérarchisation, et action collective
Après la phase de recensement, le terrain devient le théâtre d’un vrai travail d’équipe : Syndicat Mixte Célé Lot Médian, Adasea d’OC, NEO et chasseurs s’associent pour diagnostiquer, analyser et prioriser les mares à réhabiliter. Ici, la mutualisation des compétences est totale, chaque acteur apportant sa pierre à l’édifice. Indispensables et parfois oubliés, les propriétaires de terrains jouent le jeu, ouvrant leurs parcelles à ces travaux de restauration. Une mention particulière leur est d’ailleurs adressée : sans eux, pas de réussite possible pour ces chantiers de biodiversité.
2026 : cap maintenu sur le bassin du Célé
Le message est clair : en 2026, le programme se poursuit sur le bassin versant du Célé. Maxime Gaubert, pour la fédération départementale des chasseurs de l’Aveyron (FDC 12), l’a rappelé lors du dernier Comité de Pilotage « Trame Bleue » à Villeneuve-d’Aveyron : la dynamique est bien enclenchée, et l’implication des chasseurs restera un maillon clé pour l’avenir des mares et de la petite faune qui en dépend.











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