Mardi 27 janvier, France Inter s’est illustrée dans la caricature anti-chasse à propos de la régulation des populations de sangliers, notamment par les battues : “solution inefficace”, fantasme du loup sauveur, stérilisation des sangliers… Petite démonstration, preuves à l’appui, du parti-pris idéologique et de la déconnexion du service public d’information avec les réalités du terrain.
“Explosion des battues” : un symptôme, pas une solution magique
Dans son papier, France Inter aligne les chiffres : battues partout, 881 000 sangliers prélevés, le tout pour conclure que les chasseurs ne font “que du court terme”. Ce que la radio “oubli” ? C’est justement parce que la prolifération des sangliers atteint un niveau historique, et que toute autre alternative concrète fait défaut, que la régulation reste indispensable. En refusant de nommer la réalité , la surprotection de certains territoires et les blocages administratifs, le média public préfère la posture à l’analyse.
Le fantasme du loup : l’écologie urbaine face au terrain
“Augmenter les tirs sur les loups ? La disparition du loup serait responsable de la hausse des sangliers”, ose France Inter. Voilà une lecture de salon. La réalité : le loup, opportuniste, s’attaque d’abord aux proies les plus faciles : moutons, chèvres, et même veaux. Imaginer qu’une population massive de loups “régulerait” efficacement les sangliers reviendrait à sacrifier tout élevage extensif en France. Personne, sur le terrain, n’ose le prétendre sérieusement… sauf quelques militants, jamais confrontés aux conséquences.
“Stériliser les sangliers” : l’utopie hors-sol
Le “journaliste” évoque, sans rire, la stérilisation de masses de sangliers… Qui va payer ? Quelle technique, quels effectifs, quel coût ? On cherche encore un début de réponse sérieuse de la part des donneurs de leçons… En attendant, ce sont toujours les mêmes, chasseurs et piégeurs, qui, bénévolement, assument la gestion réelle.
“Changements structurels” : l’art de ne rien proposer
En conclusion, France Inter rêve à des “changements structurels”, agricoles ou urbanistiques, censés tout régler. Aucune piste, aucun plan : juste du slogan. En attendant, la régulation reste entravée par un carcan administratif et les sanctuaires à sangliers, propriétés de néo-ruraux interdites à la chasse, Natura 2000, et consorts. Pendant que d’autres pérorent, les ruraux, eux, font face à la réalité.












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