Face à la sécheresse et au dérèglement climatique, les chasseurs du Vaucluse prennent les devants. À Savoillans, la FDC 84 crée une mare en partenariat avec le Parc du Mont Ventoux : un projet concret qui profite à toute la biodiversité et notamment à l’abreuvement du gibier.
Des chasseurs à la manœuvre pour la biodiversité locale
Au pied du géant de Provence, sur la Ferme Saint-Agricol, une mare va bientôt voir le jour. Ce n’est pas une utopie, mais le résultat d’un partenariat solide entre la FDC 84 et le Parc naturel régional du Mont-Ventoux, avec l’appui du dispositif écocontribution. Objectif : offrir un véritable havre de fraîcheur à la faune, alors que la région souffre d’étés de plus en plus secs et que les milieux humides disparaissent un à un.
Un projet concret, pensé pour toutes les espèces
Ici, on ne se contente pas de grands discours. Après une expertise écologique menée par le bureau d’études Auddicé, le chantier a démarré : débroussaillage mécanique et manuel réalisé par l’ONF, préservation des haies, talus et petits bouquets d’arbustes utiles aux oiseaux, tout a été réfléchi pour concilier création de mare et maintien des éléments structurants du paysage. Ces futurs points d’eau seront autant d’oasis pour les amphibiens, libellules, oiseaux, chauves-souris… et bien sûr pour le gibier qui trouvera enfin de quoi s’abreuver en période de disette.
Quand les chasseurs agissent, la nature respire
Prochaine étape : le creusement de la mare elle-même. Encore une démonstration que la gestion des milieux, ce n’est pas du vent, mais du concret — et que sur le terrain, les chasseurs sont en première ligne pour restaurer la nature et transmettre un vrai patrimoine vivant. Un modèle à suivre pour tous ceux qui préfèrent l’action aux slogans.











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