Un jeune homme de 18 ans, domicilié à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a été interpellé dans l’enquête sur le piratage massif des adhérents de la Fédération française de tir. Les tireurs sportifs, dont certains sont également chasseurs, restent particulièrement inquiets.
Un suspect de 18 ans arrêté en Seine-Saint-Denis
Le parquet de Paris a confirmé à l’AFP l’interpellation, le 6 janvier, d’un jeune homme de 18 ans, né en France et résidant à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Il est soupçonné d’avoir participé à la fuite et à la revente des données volées sur Telegram et divers forums de cybercriminels. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour identifier d’autres membres de l’équipe et les acheteurs potentiels.
Un million d’adhérents touchés
La cyberattaque, révélée à l’automne dernier, a compromis les informations personnelles de près d’un million de personnes : 250 000 licenciés actuels et 750 000 anciens adhérents. Les fichiers contenaient numéro de licence, état civil, adresses, e-mails et numéros de téléphone. Depuis ce vol de données, plusieurs adhérents de la FFTir ont été victimes de vols ou d’agressions ciblées, notamment via l’usurpation d’identité, comme ce cas où un faux policier s’est présenté chez un tireur sportif à Paris.
Licenciés FFTir sur le qui-vive
Si l’affaire concerne la FFTir, elle impacte directement de nombreux chasseurs, également membres de la fédération de tir pour la pratique du tir sportif avec la détention de certaines armes de catégorie B. Cette situation rappelle l’importance de la sécurité des fichiers et la vigilance nécessaire face aux risques de détournement des données personnelles dans le contexte cynégétique et sportif.











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