Invité par le média Néo à suivre une battue au grand gibier dans les Yvelines, le créateur de contenu Marius Dragacci a découvert la chasse de l’intérieur.L’expérience semble avoir emballé le jeune Youtubeur (plus de 300 000 abonnés) et pourrait bien le conduire à passer son permis de chasser.
Une immersion lors d’une battue en forêt domaniale
Dans une vidéo publiée par Néo, le créateur de contenus corse Marius Dragacci participe pour la première fois à une battue organisée dans une forêt domaniale des Yvelines. La séquence montre le briefing de sécurité, les consignes strictes sur les angles de tir, la mise en place des postés et le rôle des traqueurs. Loin des caricatures, la battue apparaît pour ce qu’elle est : une action collective encadrée, inscrite dans un cadre réglementaire précis et répondant à des impératifs de gestion du grand gibier.
Découvrir la réalité du terrain
Habitué aux contenus culinaires et aux sorties pêche, Marius Dragacci découvre un univers qu’il connaissait peu. Il observe l’organisation, la coordination entre les participants et la dimension de gestion bénévole de l’engagement des chasseurs. La vidéo met en lumière un point essentiel : en forêt domaniale, la régulation des populations d’ongulés, dont le chevreuil répond à des objectifs précis de gestion sylvicole et de limitation des dégâts. Rien d’improvisé, rien d’anecdotique.
Autour de la table, la parole aux jeunes chasseresses
Après avoir passé plusieurs heures au poste en compagnie de Léo, son guide du jour et la battue treminée, place au moment de convivialité. Les chasseurs offrent un repas auquel participent les membres de l’association. C’est là que le créateur échange longuement avec eux dont deux jeunes chasseresses. Elles expliquent leur engagement sans détour. L’une évoque son attrait pour les milieux naturels, la vie en extérieur et le lien direct avec le territoire. L’autre souligne son intérêt pour une alimentation qu’elle considère plus saine, traçable et cohérente avec ses valeurs : consommer un gibier prélevé localement plutôt qu’une viande issue de circuits industriels. Ces témoignages apportent un éclairage rarement mis en avant : la chasse attire aussi une nouvelle génération, y compris féminine, motivée par des considérations écologiques concrètes, alimentaires et territoriales.
Un regard qui évolue
Au fil des échanges, Marius Dragacci reconnaît que son regard change. Confronté à la réalité du terrain, loin des débats idéologiques, il découvre un monde structuré, attaché à la sécurité et profondément ancré dans la ruralité. En conclusion de la vidéo, il affirme être intéressé par le passage du permis de chasser. Un signal loin d’être anodin à l’heure où l’image de la chasse est souvent réduite à des polémiques. Voir un créateur suivi par une jeune audience exprimer publiquement sa curiosité pour le permis de chasser montre que le dialogue reste possible lorsque l’on ouvre les portes et que l’on montre la réalité. Partager cette découverte de la chasse avec ce jeune influenceur en regardant cette vidéo de Neo:












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