Les chasseurs veulent mieux tirer : l’ANCGG muscle ses formations partout en France

Sécurité, efficacité, respect de l’animal : le tir n’est plus un sujet secondaire pour les chasseurs. Partout en France, l’ANCGG constate un intérêt croissant pour ses formations, du tir à 25 mètres au sanglier courant, en passant par les tirs à 100 et 200 mètres. Une évolution de fond qui traduit une véritable prise de conscience.

On ne chasse plus tout à fait comme hier. Aujourd’hui, de plus en plus de chasseurs ressentent le besoin de retourner au stand, de vérifier leurs réglages, de reprendre les bases et de progresser. Non pas pour la dimension « sportive », mais pour être plus sûrs, plus réguliers et plus responsables une fois sur le terrain. C’est précisément dans cet esprit que l’Association Nationale des Chasseurs de Grand Gibier (ANCGG) accélère le développement de ses formations au tir. Déjà très engagée sur la connaissance du grand gibier avec le Brevet Grand Gibier, l’association constate une hausse marquée de la demande autour de la pratique du tir. Le besoin est simple : mieux connaître son arme, mieux comprendre ses limites et savoir dans quelles conditions un tir peut être réalisé proprement… ou doit être refusé.

Reprendre les bases avant d’aller plus loin

Les formations proposées permettent d’aborder plusieurs situations concrètes. Le tir fixe à 25 mètres reste une excellente porte d’entrée. Il permet de retravailler les fondamentaux : position, respiration, lâcher, tenue de l’arme et régularité. Des gestes simples en apparence, mais qui font souvent toute la différence au moment décisif. Pour les chasseurs qui pratiquent l’affût ou l’approche, les séances à 100 et 200 mètres prennent également tout leur sens. Elles permettent de vérifier les réglages, de mieux comprendre la trajectoire de la balle, l’influence de la distance et la nécessité de rester humble face aux conditions réelles de chasse. La cible mobile, enfin, répond à une autre réalité : celle de la battue. Elle permet de travailler l’acquisition de la cible, l’anticipation, le mouvement et le placement du tir dans un cadre encadré et sécurisé.

Une véritable culture du tir

L’enjeu dépasse largement la seule précision. Derrière ces formations, il y a une ambition plus profonde : installer une véritable culture du tir chez les chasseurs français. S’entraîner, ce n’est pas seulement chercher à mieux réussir. C’est aussi apprendre à renoncer, à connaître ses propres limites, à comprendre son matériel et à éviter les tirs hasardeux. Une démarche qui relève autant de la responsabilité que de la progression technique. Pour répondre à cette demande, l’ANCGG mise également sur la formation de nouveaux formateurs. L’objectif est de pouvoir proposer davantage de sessions, dans un plus grand nombre de départements, avec un niveau d’encadrement homogène et exigeant.

Une évolution qui en dit long

Cette dynamique montre une chose : les chasseurs ne se contentent plus de parler de sécurité et d’éthique. Ils souhaitent désormais les mettre en pratique, arme en main, sur des installations adaptées et sous l’encadrement de formateurs expérimentés.
Une évolution qui constitue sans doute l’un des signes les plus encourageants pour l’avenir de la chasse et pour l’amélioration continue des pratiques sur le terrain. Une évolution qui constitue sans doute l’un des signes les plus encourageants pour l’avenir de la chasse et pour l’amélioration continue des pratiques sur le terrain.

Passer son brevet grand gibier: https://www.ancgg.org/le-brevet-grand-gibier/

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Passionnée de chasse depuis son plus jeune âge, Ninon Leroux pratique aussi bien la chasse à courre que la chasse à tir. Native du Sud-Ouest, elle est particulièrement attachée aux traditions cynégétiques de sa région, notamment à la chasse de la palombe. Cavalière accomplie, elle a remporté le Championnat de France du cheval de chasse avec le Rallye Ardillières, une distinction qui témoigne de sa parfaite connaissance du monde de la vénerie et du cheval de chasse. Passionnée par les grands espaces, la tauromachie et la culture équine, Ninon aime partager sa vision d'une chasse profondément ancrée dans les territoires, les traditions et la transmission. Au sein de So Chasse, elle met en lumière les femmes, les jeunes chasseurs, la chasse à courre, les traditions cynégétiques et les grands rendez-vous du monde de la chasse.

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