Browning X-Bolt 2 : j’ai été bluffé par cette carabine à verrou et par sa crosse Vari-Tech

Browning est une marque que j’associais avant tout à ses célèbres carabines semi-automatiques BAR. Avec la nouvelle X-Bolt 2, le fabricant m’a pourtant réservé une excellente surprise. J’ai eu l’occasion de tester deux versions très différentes, la Vari-Tech Distance en .308 Winchester et la Nordic Eclipse à crosse bois trou de pouce en 6,5 Creedmoor. Après plusieurs sorties, notamment à l’affût du chevreuil, je dois reconnaître que ces carabines m’ont impressionné. Et si leurs qualités mécaniques sont indéniables, c’est surtout le travail réalisé sur l’ergonomie et les possibilités de réglage des crosses qui mérite que l’on s’y attarde.

Une première impression franchement excellente

Je vais être franc : les premières générations de X-Bolt, je ne les connaissais pratiquement pas. Je n’en avais jamais testé et j’en avais finalement assez peu croisé sur le terrain. Je me souviens simplement d’un ami qui utilisait une X-Bolt à ses débuts et de quelques remarques concernant des blocs détente qui pouvaient être perfectibles. Autant dire que je n’avais pas vraiment de point de comparaison lorsque j’ai reçu ces deux nouvelles carabines. Et, pour être tout à fait honnête, je n’attendais pas Browning à ce niveau. Dans mon esprit, Browning était avant tout le spécialiste de la carabine semi-automatique. Avec la BAR, la marque a largement démontré son savoir-faire et sa maîtrise de cette mécanique. Mais je ne pensais pas retrouver un tel niveau de finition et d’aboutissement sur une carabine à verrou. Mes premières impressions ont donc été excellentes. J’ai même été bluffé. La première carabine sortie de sa boîte était la Nordic Eclipse, avec sa crosse en bois à trou de pouce. Une belle arme, bien finie, avec une crosse agréable à regarder et une culasse dont les larges cannelures attirent immédiatement l’œil. Visuellement, l’ensemble est réussi et inspire confiance. Mais c’est en découvrant la seconde carabine, équipée de la crosse synthétique Vari-Tech, que j’ai véritablement compris le travail réalisé par Browning.

Carabine Xbolt 2 Varitech

La crosse Vari-Tech : voilà ce qui m’a réellement impressionné

Il existe sur le marché une quantité considérable de carabines équipées de crosses synthétiques. Certaines sont très bonnes, d’autres beaucoup plus ordinaires. Mais il faut reconnaître que, dans bien des cas, les fabricants se contentent de proposer une crosse relativement classique, avec quelques ajustements esthétiques. Avec la Vari-Tech, Browning a manifestement voulu aller plus loin. D’abord, il y a le dessin. C’est une crosse qui attire immédiatement l’œil, avec un design moderne et travaillé. Mais ce qui m’intéresse avant tout, ce n’est pas son apparence. Ce sont ses possibilités de réglage. Et sur ce point, je trouve que Browning a particulièrement bien travaillé. Le système permet d’adapter la longueur de la crosse de plusieurs manières. On peut jouer sur les intercalaires, utiliser différents sabots amortisseurs et surtout déplacer le module arrière de la crosse pour l’avancer ou le reculer. À cela s’ajoute le réglage du busc, qui permet d’adapter la hauteur de l’appui de joue à sa morphologie et à l’optique utilisée. C’est cette combinaison de réglages qui fait toute la différence. On ne parle pas simplement d’ajouter une cale derrière une plaque de couche, mais d’un véritable système de mise à conformité qui permet d’adapter la carabine à des tireurs de gabarits très différents. Pour moi qui approche les deux mètres, c’est un avantage considérable. Je suis régulièrement confronté à des crosses trop courtes, et une arme peut être excellente mécaniquement, disposer d’un très bon canon et d’une détente irréprochable : si la crosse n’est pas adaptée à votre morphologie, vous ne serez jamais parfaitement à l’aise au tir. Avec cette Vari-Tech, Browning apporte une réponse particulièrement convaincante à ce problème.

X-Bolt 2 Nordic Eclipse Adjustable Threaded

Une même carabine pour un enfant, une femme ou un chasseur de deux mètres

Pour mesurer réellement les possibilités de cette crosse, j’ai voulu aller un peu plus loin qu’un simple réglage à ma taille. J’ai notamment emmené ma fille de 9 ans au stand de tir et adapté la carabine à son gabarit. Et cela a parfaitement fonctionné du point de vue de l’ergonomie. J’ai pu raccourcir suffisamment la crosse pour qu’elle puisse épauler correctement une carabine qui, quelques minutes auparavant, était réglée pour moi. En revanche, le .308 Winchester, malgré la présence du modérateur de son, ne lui a pas particulièrement plu. Nous n’avons donc pas insisté et avons rapidement arrêté le tir. Mais cette expérience m’a permis de constater jusqu’où il était possible d’aller dans les réglages. J’aurais tout aussi bien pu adapter cette même carabine à la morphologie de mon épouse pour l’emmener un jour à l’affût. Et c’est là que je trouve le système particulièrement intelligent. Il ne faut pas raconter non plus que l’on passe d’une configuration à une autre en deux minutes. Il faut sortir les outils, intervenir sur les différents éléments et prendre le temps de réaliser correctement les réglages. Mais en cinq à dix minutes, on peut véritablement transformer la longueur et l’ergonomie de la crosse pour passer d’un tireur de petit gabarit à quelqu’un comme moi. Une famille peut donc parfaitement envisager d’utiliser une même X-Bolt 2 Vari-Tech, à condition bien entendu de disposer d’un calibre adapté au tireur et de respecter les conditions de sécurité habituelles. C’est une polyvalence que l’on rencontre finalement assez rarement sur une carabine de chasse de cette catégorie.

Une crosse qui s’adapte aussi aux saisons de chasse

Il y a un autre aspect auquel on ne pense pas forcément lorsqu’on découvre cette crosse, mais qui me paraît tout aussi intéressant pour un chasseur régulier : l’adaptation aux vêtements. Celui qui chasse à l’approche ou à l’affût pendant l’été, avec un simple tee-shirt ou une chemise légère, n’a pas exactement les mêmes besoins en longueur de crosse que lorsqu’il se retrouve en plein hiver avec une grosse veste, plusieurs couches de vêtements et éventuellement un gilet. L’épaisseur des vêtements modifie sensiblement la manière dont une arme vient à l’épaule. Avec la Vari-Tech, il est possible de corriger cette différence et de retrouver une position de tir confortable quelle que soit la saison. Je ne sais pas si ce système a été conçu pour être démonté et modifié tous les trois jours, et ce n’est d’ailleurs pas forcément son intérêt. Mais pouvoir adapter sa carabine entre une configuration estivale et une configuration hivernale, ou simplement la mettre parfaitement à sa taille une bonne fois pour toutes, constitue déjà un avantage considérable. C’est vraiment ce qui m’a le plus impressionné sur cette X-Bolt 2. À sa sortie, je n’avais pas particulièrement prêté attention à cette nouvelle crosse. Maintenant que je l’ai utilisée, je mesure tout l’intérêt du travail réalisé par Browning. Franchement, chapeau, parce que c’est un système qui fonctionne très bien et qui apporte quelque chose de réellement utile au chasseur.

Nordic Eclipse : une crosse bois trou de pouce qui m’a réconcilié avec le concept

La Nordic Eclipse joue dans un registre différent. Elle s’adresse davantage à ceux qui apprécient les crosses en bois, avec une ergonomie plus marquée grâce à son trou de pouce. Je dois préciser que je ne suis pas particulièrement amateur de ce type de crosse. J’ai même tendance à considérer que le trou de pouce n’apporte pas toujours grand-chose dans une utilisation purement cynégétique. Mais je dois reconnaître que celui de la Nordic Eclipse est bien conçu. La prise en main est naturelle, l’équilibre de la carabine est bon et l’épaulé se fait sans difficulté. Je m’y suis habitué rapidement, sans ressentir la gêne que je rencontre parfois avec d’autres crosses de cette conception. La possibilité de régler le busc et d’ajuster la longueur de la crosse avec des intercalaires est également intéressante. Pour un tireur de mon gabarit, c’est un véritable avantage. La seule petite contrainte liée au trou de pouce concerne la manipulation de la sûreté : il faut naturellement sortir le pouce de son logement pour actionner le bouton poussoir. Rien de rédhibitoire, mais c’est une particularité à connaître. Pour le reste, l’ergonomie est très bonne. La carabine monte bien à l’épaule, la position de tir est confortable et l’ensemble se manipule facilement.

Une détente DLX qui ne souffre aucune critique

Sur une carabine à verrou, la qualité de la détente fait partie des éléments auxquels j’accorde le plus d’importance. Je me souvenais que les blocs détente des premières X-Bolt avaient parfois fait l’objet de critiques. Je ne peux pas personnellement confirmer ces reproches, puisque je n’avais pas utilisé les anciennes générations. En revanche, je peux parler de la nouvelle détente DLX montée sur les deux carabines que j’ai essayées. Et là, franchement, c’est du très bon matériel. Le départ est net, sans course parasite perceptible, sans sensation de grattage et sans mauvaise surprise. Le poids de départ m’a semblé particulièrement bien choisi pour une utilisation à la chasse. Je n’ai d’ailleurs effectué aucun réglage. Les deux carabines étaient parfaitement utilisables telles qu’elles sortaient de leur boîte. C’est suffisamment rare pour être souligné. Lorsqu’une détente est bonne d’origine, je ne vois aucune raison de commencer à y toucher.

Une culasse particulièrement fluide et un réarmement rapide

Autre très bonne surprise : le fonctionnement de la culasse. La X-Bolt 2 dispose d’une culasse à trois tenons, avec une ouverture à 60 degrés. Cette faible amplitude permet notamment de conserver un dégagement confortable sous la lunette, même lorsque celle-ci est montée relativement bas. À l’utilisation, le mouvement est extrêmement fluide. Un léger film d’huile suffit et la culasse fonctionne immédiatement avec beaucoup de douceur. Je n’ai ressenti aucun besoin de rodage particulier. Le réarmement est rapide, naturel, et l’on sent que la mécanique est parfaitement maîtrisée. Ce sont des qualités qui prennent tout leur sens lorsque l’on utilise réellement une carabine à la chasse, et pas uniquement sur une table de tir. J’ai notamment eu l’occasion de réaliser deux doublés de chevreuils à l’affût avec ces carabines, sans rencontrer la moindre difficulté de réarmement. C’est dans ces situations que l’on apprécie une mécanique qui fonctionne sans avoir à y penser. Je relève également une particularité intéressante des montages d’optique Browning : les embases sont fixées par quatre vis chacune. C’est une conception rassurante, qui favorise une fixation solide et durable de l’ensemble. Même le chargeur amovible, pourtant réalisé en polymère, m’a donné entière satisfaction. Il est bien conçu, s’insère correctement et je n’ai rencontré aucun problème d’alimentation pendant mes essais. Ce sont parfois de petits détails, mais ils participent au sentiment général d’avoir affaire à une carabine particulièrement aboutie.

Deux carabines confortables au tir, malgré des configurations différentes

J’ai utilisé la Vari-Tech Distance en .308 Winchester et la Nordic Eclipse en 6,5 Creedmoor. Les deux carabines étaient équipées de modérateurs de son iridium fournis par Browning, avec un modèle particulièrement volumineux sur la .308 Winchester et un autre un peu plus compact sur la 6,5 Creedmoor. En matière de recul, les sensations étaient finalement assez proches. Il faut dire que je ne suis pas particulièrement sensible au recul et que ces deux calibres restent relativement confortables. Mais il serait injuste de ne pas souligner le rôle joué par les excellents sabots amortisseurs Browning. La combinaison de ces plaques de couche et des modérateurs de son donne des armes très agréables à utiliser. Je n’ai ressenti aucune gêne particulière lors de mes propres tirs. Pour les munitions, j’ai notamment utilisé des Browning BXC Copper Impact de 120 grains en 6,5 Creedmoor et des Winchester Power-Point de 150 grains en .308 Winchester. Ces deux calibres me sont familiers et je les apprécie depuis longtemps. Je n’ai donc pas découvert de comportement véritablement inattendu. En revanche, une munition m’a réservé une petite surprise.

Les Winchester Power-Point m’ont également surpris

Cela peut paraître étonnant, mais je n’avais encore jamais utilisé de Winchester Power-Point à la chasse. Pourtant, c’est une munition extrêmement connue, qui fait partie des références historiques de la marque. J’ai donc profité de cet essai pour découvrir les Power-Point de 150 grains en .308 Winchester. Et je dois reconnaître qu’elles ont parfaitement rempli leur rôle sur les chevreuils prélevés pendant mes sorties. Les effets constatés ont été particulièrement convaincants, avec une efficacité terminale qui m’a même surpris. C’est toujours intéressant de découvrir sur le terrain une munition que l’on connaît de réputation depuis des années, mais que l’on n’a jamais personnellement employée.

6,5 Creedmoor ou .308 Winchester : deux excellents calibres, mais ce n’est pas l’essentiel

On pourrait évidemment consacrer des pages entières à comparer les mérites du 6,5 Creedmoor et du .308 Winchester. Mais ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus dans cet essai. Les deux sont d’excellents calibres pour la chasse du grand gibier, avec des qualités que l’on connaît depuis longtemps. Le 6,5 Creedmoor possède notamment une précision intrinsèque remarquable. Je crois même n’avoir jamais rencontré de carabine dans ce calibre qui ne groupait pas correctement. C’est assez impressionnant. Il offre également des trajectoires intéressantes pour les tirs à distance, avec des avantages balistiques qui peuvent se révéler utiles en montagne, notamment sur des animaux comme le chamois ou l’isard. Le .308 Winchester conserve pour sa part un avantage considérable : l’immense choix de munitions disponibles et sa polyvalence. Pour un chasseur qui souhaite utiliser la même carabine à l’approche, à l’affût et éventuellement en battue, c’est une option particulièrement cohérente. Mais, aux distances auxquelles je chasse habituellement, je ne considère pas que le choix entre ces deux calibres soit déterminant. Ce qui fait la différence, c’est avant tout la qualité de l’arme, son adaptation à la morphologie du tireur, la maîtrise du tir et le choix d’une munition appropriée. Et c’est précisément sur ces aspects que la nouvelle X-Bolt 2 m’a convaincu.

Une X-Bolt 2 à canon court pour la battue ? Voilà ce que j’aimerais essayer

S’il y a une chose que je regrette un peu dans cet essai, c’est d’avoir reçu la Vari-Tech en .308 Winchester avec un canon relativement long. Pour l’utilisation que j’envisage, j’aurais personnellement préféré une version plus courte, comme celles proposées dans certaines déclinaisons Nordic. Je suis convaincu qu’une X-Bolt 2 équipée de cette crosse Vari-Tech, avec un canon court et chambrée en .308 Winchester, pourrait constituer une excellente carabine de battue. Avec une lunette de battue compacte, par exemple une Kite 1-6×24, on disposerait d’un ensemble particulièrement intéressant. La fluidité de la culasse, la qualité de la détente, l’équilibre général et surtout les possibilités d’adaptation de la crosse sont autant d’arguments qui pourraient faire de cette configuration une arme très polyvalente. Je serais vraiment curieux de pouvoir essayer cette combinaison sur le terrain. D’autant que Browning propose plusieurs longueurs de canon et un choix de calibres suffisamment large pour répondre à de nombreuses pratiques de chasse. Tout le monde n’a pas les mêmes besoins, mais il me semble que la gamme X-Bolt 2 permet aujourd’hui à beaucoup de chasseurs de trouver une configuration adaptée à leur utilisation.

Un rapport qualité-prix qui mérite vraiment l’attention

Il reste un dernier élément qui m’a particulièrement marqué : le positionnement tarifaire de cette X-Bolt 2. Nous sommes sur une carabine dont certaines versions se situent aux alentours de 1 400 euros, un montant qui me paraît particulièrement raisonnable compte tenu de la qualité générale de l’arme. On dispose d’une carabine précise, d’un bloc détente de premier ordre, d’une culasse très fluide, d’un chargeur fiable et, dans le cas de la Vari-Tech, d’une crosse offrant des possibilités de réglage que l’on ne retrouve pas systématiquement sur des armes beaucoup plus coûteuses. C’est justement cette accumulation de qualités qui rend l’ensemble intéressant. Une bonne détente, une mécanique fiable et une précision satisfaisante sont évidemment indispensables, mais lorsqu’on ajoute à cela une véritable possibilité de mise à conformité, le rapport entre le prix et les prestations devient particulièrement convaincant. Je trouve même difficile de faire beaucoup mieux dans cette catégorie de prix, surtout si l’on considère qu’une même carabine peut accompagner un chasseur pendant de nombreuses années, évoluer avec ses besoins et éventuellement être utilisée par plusieurs membres d’une famille.

Mon verdict : Browning m’a vraiment bluffé

Au terme de cet essai, je retiens avant tout une chose : Browning m’a surpris. Je connaissais évidemment le savoir-faire de la marque dans le domaine des carabines semi-automatiques. Mais je ne m’attendais pas à découvrir des carabines à verrou aussi abouties. La qualité des finitions, la fluidité de la culasse, l’excellente détente DLX, la fiabilité de l’alimentation et le confort au tir sont autant de points qui m’ont donné entière satisfaction. La Nordic Eclipse constitue une très belle proposition pour les amateurs de crosses bois à trou de pouce, avec une ergonomie réussie et des possibilités d’ajustement appréciables. Mais c’est incontestablement la Vari-Tech qui a retenu le plus mon attention. Parce qu’au-delà de son design, elle apporte quelque chose de véritablement utile au chasseur : la possibilité d’adapter facilement sa carabine à sa propre morphologie, à ses vêtements et même à d’autres utilisateurs. Pour moi qui approche les deux mètres, c’est un argument majeur. Et après avoir réussi à adapter cette même carabine au gabarit de ma fille de 9 ans, je mesure encore davantage l’intérêt du système. Une bonne carabine ne doit pas seulement être précise et fiable. Elle doit aussi tomber naturellement à l’épaule, offrir une position de tir confortable et permettre à son utilisateur de tirer dans les meilleures conditions. Avec cette X-Bolt 2, et tout particulièrement avec la crosse Vari-Tech, Browning a parfaitement compris cette exigence. Je n’avais jusqu’à présent pas accordé beaucoup d’attention aux carabines à verrou de la marque. Après cet essai, je vais certainement les regarder d’un autre œil. Franchement, bravo Browning !

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Baudouin est journaliste spécialisé dans le monde de la chasse depuis plus de quinze ans et rédacteur en chef de So Chasse. Titulaire d'une carte de presse, il a publié plus de 5 000 articles et réalisé plus de 1 500 reportages vidéo consacrés à la chasse, à la faune sauvage, aux chiens, aux armes, à la réglementation et aux territoires. Il a notamment interviewé plusieurs candidats à l’élection présidentielle en 2017 et 2022 sur leur vision de la chasse et de la ruralité. Ses reportages l’ont également conduit en Italie, en Espagne, en Écosse, en Angleterre, en Allemagne, en Autriche, en Suède, en Nouvelle-Zélande, en Nouvelle-Calédonie, au Bénin et au Mozambique. Chasseur depuis son plus jeune âge, il pratique aussi bien l’approche, l’affût, la battue que la chasse du petit gibier avec son springer. À travers So Chasse, il défend un journalisme de terrain fondé sur l’expérience, la vérification des faits et la rencontre avec les acteurs du monde cynégétique.

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Depuis son lancement en 2008, la Browning X-Bolt s’est imposée comme l’une des références du marché des carabines à verrou.

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