Samedi 17 octobre, des chasseurs ont fait une macabre découverte sur la commune de Saint-Just-et-Vacquières, près d’Alès, dans le Gard. Ils ont retrouvé un corps humain en état de décomposition avancée, dont l’identité demeure inconnue. Une enquête a été ouverte.
Une découverte macabre en pleine nature
C’est en fin de journée, samedi 17 octobre, que des chasseurs parcourant la garrigue de Saint-Just-et-Vacquières ont découvert un corps sans vie, à environ 200 mètres d’une route. Les chasseurs ont immédiatement prévenu la gendarmerie, qui s’est rendue sur les lieux pour procéder aux premières constatations. La dépouille se trouvait dans un état de décomposition particulièrement avancé, laissant supposer que le décès remontait à un certain temps. À ce stade, il n’a même pas été possible de déterminer s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme.
Une autopsie pour tenter d’identifier la victime
La compagnie de gendarmerie d’Alès a été chargée des investigations afin d’établir l’identité de la personne décédée et de déterminer les circonstances de sa mort. Une autopsie devait être pratiquée lundi 19 octobre. Cet examen médico-légal pourrait notamment permettre de préciser le sexe de la victime, d’estimer la date du décès et d’en rechercher les causes. Pour l’heure, les résultats de cette autopsie n’ont pas été communiqués et aucune hypothèse concernant les circonstances du décès ne peut être privilégiée.
Les chasseurs, sentinelles de nos territoires
Au-delà du caractère particulièrement tragique de cette découverte, les faits rappellent une réalité insuffisamment mise en avant : les chasseurs comptent parmi ceux qui parcourent le plus régulièrement nos campagnes, nos forêts et nos espaces naturels les moins accessibles. Garrigues épaisses, boisements isolés, vallons escarpés ou territoires éloignés des sentiers de promenade : leur connaissance du terrain et leur présence régulière les conduisent parfois à découvrir des situations qui seraient autrement passées inaperçues. Qu’il s’agisse de signaler un départ de feu, une pollution, des dépôts sauvages ou, comme dans ce cas particulièrement dramatique, une découverte nécessitant l’intervention des autorités, les chasseurs participent aussi à cette vigilance quotidienne dans nos territoires ruraux. À Saint-Just-et-Vacquières, leur présence et leur réactivité auront au moins permis de signaler cette dépouille aux enquêteurs, ouvrant ainsi la voie aux investigations qui devront, espérons-le, permettre de rendre un nom à la victime et d’apporter des réponses à ses proches.












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