La Fédération départementale des chasseurs de l’Orne invite les chasseurs à participer à la consultation publique actuellement ouverte sur la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau. Chaque avis favorable est présenté comme un soutien à une mesure de régulation jugée indispensable par les gestionnaires du territoire.
Une consultation ouverte jusqu’au 29 juin
La Direction départementale des territoires de l’Orne a lancé une consultation publique concernant l’ouverture d’une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau. Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, la Fédération départementale des chasseurs de l’Orne appelle les chasseurs à se mobiliser afin d’exprimer un avis favorable avant la clôture de la consultation, fixée au 29 juin. Pour participer, il suffit d’adresser un courrier électronique à l’adresse indiquée par les services de l’État (par mail à [email protected] ou par courrier postal à l’adresse suivante: DDT de l’Orne-service économie des territoires-bureau forêt chasse-Cité administrative 61007 Alençon Cedex), en rédigeant un avis personnel expliquant les raisons de son soutien à cette mesure.
Une régulation jugée nécessaire
Dans le document diffusé à cette occasion, la fédération rappelle que le blaireau peut provoquer des dégâts aux cultures, aux infrastructures, notamment les routes, voies ferrées ou digues, ainsi qu’aux élevages, entre autres par son rôle de foyer de la tuberculose bovine. Elle souligne également que la vénerie sous terre constitue une méthode de régulation sélective et strictement encadrée. Le projet prévoit en outre un quota départemental limité à 200 animaux, dans le cadre d’un plan de gestion destiné à assurer un suivi précis des prélèvements. comme le rappelle la fédération, cette organisation s’inscrit dans une démarche de gestion responsable des populations de blaireaux.
Chaque contribution compte
Comme lors de nombreuses consultations publiques touchant aux pratiques cynégétiques, la Fédération départementale des chasseurs de l’Orne rappelle que les associations opposées à la chasse participent généralement en nombre à ce type de procédure. Elle encourage donc les chasseurs favorables au projet à faire entendre leur voix en déposant un avis argumenté et personnel plutôt qu’en reproduisant un texte type. La fédération insiste enfin sur le fait que chaque contribution est susceptible de peser dans le cadre de l’instruction du dossier, appelant l’ensemble des chasseurs concernés à participer avant la date limite du 29 juin.












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